Sûreté nationale : la formation continue des médecins essentielle pour développer le système de la santé

ALGER - La formation continue des médecins de la Sûreté Nationale est un élément important et partie intégrante du développement et de la promotion du système de santé en Algérie, a déclaré, mercredi à Alger le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf.

"Le ministère de la Santé accorde une place primordiale à la formation des médecins de la Sûreté Nationale et ces journées de formation sont essentielles, pour une remise à niveau, notamment pour les soins d’urgence", a précisé, M. Boudiaf, à l’ouverture des 8es journées de formation continue de la Sûreté nationale.

Les journées de formation continue de la Sûreté nationale ont été lancées en 2003 par leur direction générale, pour permettre à ses médecins de se réunir et échanger des points de vues, afin d’optimiser leurs actions et interventions.

Le ministre de la Santé a donc félicité la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) quant à ce genre d’initiative qui témoigne d’"une volonté de performance et d’amélioration continue".

Il a ajouté à ce sujet que cette rencontre était une bonne action pour l’échange d’expériences entre médecins, pour l’intérêt des malades et des patients.

De son côté, le chef de service de l’Action sociale et des Sports au sein de la DGSN, Bouahmed Boubakeur, a indiqué que ces 8e journées de formation étaient effectivement consacrées aux urgences médicales.

M. Bouahmed a expliqué que ce choix a été motivé par le nombre important de malades accueillis, journellement, aux urgences, donnant pour exemple les traumatismes liés aux accidents de la route.

Le même intervenant a souligné que la Sûreté nationale s’était intéressée aux différentes branches des urgences et avait invité des spécialistes multidisciplinaires, pour animer ces journées.

Parmi les thématiques abordées, M. Bouahmed a cité les conduites à tenir dans les urgences en stomatologie, les interventions aux urgences gynécologiques, les traumatismes crâniens et les urgences en psychiatrie.

Un bilan de l’exercice médical au sein des urgences, pour l’année 2013, a était présenté par les intervenants.

Des propositions d’amélioration des interventions médicales dans les urgences ont aussi été proposées par les intervenants, notamment chez les polytraumatisés, pour des interventions plus rapides et efficaces.

APS Mercredi, 14 Mai 2014 18:58